Répression des mouvements sociaux au Brésil

Droits de l'homme

Il y a quelques semaines, Vicente, militant du Bloc de lutte pour le transport public de Porto Alegre, a été condamné à un an et demi de prison ; l’Etat l’accuse de « dommages à la propriété publique » et « crime environnemental », pour avoir co-organisé une manifestation qui s’est tenue en avril 2013, face à la mairie de Porto-Alegre. Faute de preuves pour ces délits imaginaires, la « justice » a brandit des livres, des affiches, des tracts, pour justifier la condamnation de Vicente, qui n’est qu’1 parmi quelques 50 000 personnes qui manifestaient à Porto Alegre en 2013
Cette condamnation s’insère dans une politique visant à criminaliser celles et ceux qui résistent à l’ordre établi, à l’ordre qui, lui, s’attaque réellement aux biens communs et à l’environnement, pour faire régner l’injustice, pour que grossissent sans cesse les profits qu’une minorité volent en profitant du travail de la très grande majorité de la population.
Vicente n’est pas un cas isolé ; à Porto Alegre même, six autres camarades sont poursuivis dans des……

2015 – 2 – 18 – Solidarit Vicente(1)

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