Elizabeth, de l’exigence dans l’écriture des textes

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Le public est chargé d’avaler la soupe, et les paroles et la musique en même temps… Et puis attention, pas trop de mots, si par hasard on faisait des phrases ! Danger ! Des phrases avec du sens. Le public est tellement assourdi par les voix de la connerie dominante qu’il en oublie sa propre vie, le sort qu’on lui fait. Les derniers « chanteurs à texte » ont dépassé la soixantaine ! C’est la généralisation de la chanson du décervelage !

Elizabeth chante autre chose et autrement. Elle chante la vie que l’on nous fait mener, et les millions de gens hébétés qui seraient bien contents de l’entendre, car c’est une révolte permanente qui a échappé aux cours de communication, aux leçons de maintien, à la politesse de circonstance. Et ça tranche vraiment avec tout le reste ! On en demeure confondu ! On se dit : Tiens, ça existe des chansons sur les favelas, les gens qui couchent dehors, tous les parias de la société ? Et une chanteuse qui attaque parce que c’est intolérable ? Qui ose dire son fait au petit président d’on ne sait quoi et à ses larbins ? Une chanson qui n’aime pas la police, pas l’armée, une chanson pour les désobéissants ?…

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