Contre les filous de la finance, la Révolution reste à faire.

Anar corfou

Contre les filous de la finance, la Révolution reste à faire.

Alors que Macron supprime l’I.S.F. sous couvert d’empêcher les plus fortunés de quitter le pays, les paradise  papers  nous apprennent que 20 milliards sont soustraits chaque année à l’impôt en France. Deux cents milliards en dix ans, au bas mot. L’égalité républicaine est là : les petits paient l’impôt et les privilégiés comme au temps de l’Ancien Régime paient a minima voire ne paient pas du tout. Cela s’appelle l’évitement de l’impôt. Et c’est la loi, rédigée par ceux qui ont le pouvoir donc de l’argent qui permet cela. La loi autorise donc le contournement des règles pour les plus riches. Ces derniers s’exonèrent à bon compte des devoirs que l’on exige des petites gens. Dans notre économie casino, les privilégiés ne jouent pas avec les mêmes règles que leurs concitoyens et gagnent à tous les coups. Les travailleurs sont les dindons de la farce. Les libertaires ont toujours prônés l’égalité économique et sociale. On s’aperçoit que malgré une fiction de l’égalité politique, le système capitaliste condamne à perpétuité les petites gens à l’injustice et à l’inégalité. C’est pour cela qu’il faut mettre à bas tout l’édifice capitaliste. La recherche du profit, du veau d’or, couplé à une inertie volontaire des Etats où nombreux sont les dirigeants qui profitent de la manne financière des paradis fiscaux nous parquent dans le camp des éternels loosers et exclus d’une répartition équitable des richesses. Pour une optimisation fiscale favorable à tous les citoyens, prenons en main nos destinées et bousculons l’ordre établi. C’est pour cela que la Révolution reste à l’ordre du jour.

GLJD

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